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Ancien élève : Maud Ganry Boutaric

Maud Ganry Boutaric How to Spa

Ancien élève : nous vous faisons découvrir régulièrement le portrait d’anciens élèves qui ont suivis l’une de nos formations. Aujourd’hui nous faisons la rencontre de Maud Ganry Boutaric

Q1- Bonjour Maud, vous êtes une diplômée de la Promo 2016 de la formation Spa Manager  et vous êtes aujourd’hui la créatrice du concept « How to Spa ». Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre concept ?

Bonjour Estelle,

How To Spa est un site internet sur lequel vous trouvez des guides de relaxations pour vous détendre où que vous soyez. A la maison, en voyage ou au bureau, 15 tutoriels ont été créés en collaboration avec des experts du spa pour vous permettre de vous ressourcez, en 15 ou 30 minutes.

Vous y trouvez des gestuelles et auto massages, mais également des produits conseillés et issus de marques éthiques, sélectionnées et testées par How To Spa.

How To Spa tient également une section blog. Découverte de marques, interview experts, conseils et bons plans pour un mieux-vivre au quotidien… How To Spa essaye de partager un maximum de découvertes et conseils bien-être pour nos lecteurs.

Q2- Pourquoi avoir décider de créer votre entreprise ?

Je pense avoir toujours eu l’envie entrepreneuriale au fond de moi. Déjà lors de mon parcours cosmétique, je m’y étais intéressée en participant à des tables rondes, conférences et apprenant le concept du Lean Start Up.
C’est un travail acharné au quotidien, mais la liberté d’actions et les résultats qui en ressortent sont une récompense incroyable.
Lors de ma reconversion professionnelle Spa Manager au sein de l’EIS, j’ai eu la chance de pouvoir construire de A à Z un concept spa, avec deux autres collègues, pour valider ma formation. Tous les intervenants ont été à notre disposition pour construire et présenter un business plan réaliste et adéquate. Même si ce projet n’a pas vu le jour en réel, ce fut pour moi un véritable moteur pour continuer sur ce processus de création. J’ai pu reprendre de nombreux points appris lors de ma formation pour les appliquer sur la création de ma société.

Q3- Vous êtes au cœur de l’entrepreneuriat, pouvez-vous nous parler de votre expérience de jeune chef d’entreprise ?

A ma sortie de l’EIS et après mes stages au Six Senses et Peninsula,, j’ai tout de suite voulu garder cette « énergie » de création que j’avais trouvé au sein de ma formation.

Je me suis rapidement remis au travail courant avril 2016 pour développer mon idée. J’ai mis à plat tout ce que j’avais en tête, et je commença à en parler à mon entourage. D’avril à septembre, je fis mon étude de marché et construisis mon Business Plan. Plus j’en parlais autour de moi, plus les gens me poussait à le faire. Le déclencheur fut un café pris avec une jeune entrepreneuse du milieu, Tiphaine Modeste, qui adora l’idée et me poussa à créer mon statut de société. Elle me donna également quelques noms d’experts qui pouvaient m’aider. C’est ainsi que j’ai rencontré et travaillé avec Fabienne Crocq, une excellente créatrice de protocoles de massages.
L’avantage d’être passé par l’Ecole Internationale du Spa, c’est que j’ai pu recontacter les intervenants pour m’aider dans mon projet. Notamment mon web designer Eric Michalon qui a fait et continue à faire un  travail extraordinaire.
En septembre 2016, je déclencha les procédures pour créer ma société (une SASU), et travailla pendant 3 mois avec Eric et Fabienne principalement pour construire le site internet et son contenu. Beaucoup de travail c’est sur, mais qui a payé et a donné un résultat qui plait aujourd’hui à mes clients.
Je me concentre aujourd’hui sur l’aspect commercial et communication (oneline et offline), avec des partenariats marques prometteurs, dont tout récemment Cinq Mondes. D’autres idées de développement sont en cours. En effet, il faut toujours savoir se réinventer !

C’est une très belle récompense depuis que je suis chef d’entreprise de pouvoir me lever chaque matin avec le sourire aux lèvres car j’aime ce que je fais.
On ne pense pas qu’on peut être capable de trouver en soi autant d’énergie pour faire avancer sa société. Mais quand c’est un rêve, c’est possible… et un plaisir !

Q3- Comment vous projetez-vous dans l’avenir ?

J’espère pouvoir faire évoluer au maximum How To Spa. Que cela se termine dans 1 an ou dans 10 ans, je me vois toujours entreprendre. C’est souvent le cas des entrepreneurs, qui tout au long de leur carrière construisent plusieurs sociétés l’une après l’autre.
De plus, j’ai eu la chance de travailler en tant que freelance dans un Spa de Palace en parallèle d’How To Spa. C’est d’une importance capitale pour moi de continuer si possible ces deux jobs. Continuer à être sur le terrain, être avec le client et l’équipe est extrêmement nourrissant. C’est pour cela que j’ai choisi ce beau métier: la passion du Spa et le bonheur de travailler avec l’humain.

Q4- Cela fait 1 an que vous êtes sortie de l’EIS, gardez-vous un souvenir marquant/insolite de vos années EIS ?

Je me rappellerais toujours de la bonne humeur et de la disponibilité de l’équipe de l’Ecole Internationale du Spa, ainsi que de ses intervenants. Ces experts du Spa vous donnent tous les outils pour être opérationnels sur le terrain. Ils sont de très bons conseils. Ils savent vous confronter à vos peurs et vous pousse à les surpasser.
Je me rappellerais toujours des très bons fous rires qu’on a eu ensemble. A tel point qu’on venait souvent nous dire de baisser les décibels pour permettre aux autres élèves de se concentrer.

Q5- Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux étudiants qui ont envie d’entreprendre ?

Depuis que je suis dans ce milieu et que je rencontre de nombreux entrepreneurs, je remarque une chose qu’on a tous en commun: la passion.
Pour faire le grand saut et se lancer, il faut être passionnée par ce qu’on va construire. La beauté de l’entrepreneuriat, c’est qu’on a cette liberté d’expression et cette liberté de créer selon notre envie.
Néanmoins, il faut être conscient des contraintes du marché, des réels besoins consommateurs (votre idée n’est peut être pas celle dont a réellement besoin le consommateur), des investissements financiers et humains que l’on va devoir faire. Il faut savoir se remettre en question, être adaptable et flexible face aux nombreux obstacles qui vont se présenter. Avoir une idée c’est bien, la construire est plus dur.
Être chef d’entreprise demande donc de la rigueur et de l’organisation. D’où la nécessité de préparer son concept avec un business plan au risque de se retrouver vite débordé.
Mais surtout, mon plus grand conseil serait de ne jamais perdre espoir. Garder ce fil rouge conducteur, cette étincelle qui a fait que vous vous êtes lancé est primordial. Il faut croire en son rêve et le visualiser se réaliser.

La règle numéro 1 est donc d’y croire et de se donner les moyens pour y arriver !
La règle numéro 2 est de s’entourer d’experts et de ne pas hésiter à demander de l’aide. On réussi toujours mieux à plusieurs que seul.
La règle numéro 3 est de rester positif, car il y a toujours une solution !

Q6- Le mot de la fin ?

Je dirais plutôt mon « mantra », que j’ai appris au sein de l’EIS:  « Prenez soin de vous, et vous pourrez prendre soin des autres »